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Défi Bourse Cortal Consors Investir 2008

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admin Défi Bourse Cortal Consors Investir 2008

Message par Mickey le Jeu 29 Nov - 16:11

Cortal Consors organise le Défi Bourse


Un concours de gestion de portefeuille en conditions réelles
    Du 7 janvier au 23 mai 2008, vous faites fructifier votre capital de départ en investissant en actions
    Vous encaissez vos plus-values boursières
    Et en plus, vous pouvez remporter un ou plusieurs des prix attribués aux joueurs les plus performants
    Le Défi Bourse est doté de 80 prix, dont 50 000 € pour le meilleur de chaque catégorie

De nombreux avantages pour les concurrents tout au long de la compétition
En participant au Défi Bourse, vous bénéficiez des outils d'aide à la décision proposés par Cortal Consors (+ Club privé Défi Bourse) et ses partenaires :
  • Investir,
  • La Tribune,
  • Boursier.com

dont un abonnement gratuit à Investir, l'hebdo de la Bourse et de votre argent pendant toute la durée du concours

Modalités de participation
Les personnes qui souhaitent s'inscrire et participer au Défi Bourse doivent demander le dossier d'inscription Défi Bourse 2008 disponible en ligne. Il est nécessaire de retourner cette ouverture de compte auprès de Cortal Concors avant le 14 décembre 2007 et créditer celui-ci de liquidités pour un montant minimum de 1 000 € avant le 21 décembre 2007

---> Demande de dossier d'inscription
(ce lien n'est ni sponsorisé, ni de parrainage)


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Dernière édition par Mickey le Dim 2 Nov - 11:34, édité 2 fois


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admin Re: Défi Bourse Cortal Consors Investir 2008

Message par Mickey le Ven 28 Déc - 0:52

PROLONGATION EXCEPTIONNELLE

Le inscriptions Défi Bourse sont ouvertes jusqu'au 31 décembre 2007. Il ne reste plus que quelques jours pour pouvoir participer à cette compétition !


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admin Re: Défi Bourse Cortal Consors Investir 2008

Message par Mickey le Mar 1 Jan - 20:11

Comme sur la précédente opération, nous suivrons au sein de ce topic la performance d'une valeur sélectionnée

Bilan des deux précédentes participations :

- sur Trophées Capital de la Bourse, la performance réalisée du 01/01/2006 au 17/10/2007 est de 19.26 % soit une plus value brute supérieure à 190.00 €
- sur Défi Bourse Cortal Consors, la performance réalisée du 01/01/2007 au 09/10/2007 est de 12.00 % soit une plus value brute de 120.00 €


Ainsi, la performance cumulée au terme de ces différents placements est de 310.00 € |190.00+120.00] à partir d'un investissement initial de 1 000.00 €

Cette performance n'a pu être obtenu qu'en acceptant un degré de risque variable sur le capital et ne préjuge en rien des résultats futurs


Nous définirons prochainement un nouvel objectif pour ce concours en fonction de la valeur choisie


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admin Re: Défi Bourse Cortal Consors Investir 2008

Message par Mickey le Lun 7 Jan - 1:01

La compétition débute le 7 janvier 2008

Date de début de la compétition : 07 janvier 2008
Date de fin de la compétition : 23 mai 2008
Ligne détenue : Certificat BNPPARIBAS Certificat Cappé + 3753B CAC 40
Type de stratégie : Conserver la valeur sur l'ensemble du concours sauf fluctuations importantes voire même jusqu'à l'échéance du 31/12/2008
Investissement de départ : 1 000 EUR
Objectif de gain compte tenu du ratio volatilité/risque : 6 % sur 5 mois ou plus de 25 % au 31/12/2008
Soit un objectif de plus-value de 60 EUR au terme du concours

En choisissant cette valeur, nous adoptons une statégie volontairement prudente en anticipant une volatilité demeurant importante

[Notons toutefois que tout investissement en certificats peut générer un perte de 100 % du capital et qu'opter pour ce type de produit implique d'en accepter pleinement le risque]



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admin Re: Défi Bourse Cortal Consors Investir 2008

Message par Mickey le Mer 23 Jan - 0:04

Voici un article pédagogique et très instructif du cabinet finance sélection sur l'analyse actuelle des marchés boursiers

Avis aux plus courageux pour le lire complètement lol!


En janvier, les soldes

L’impressionnante débâcle observée ces derniers jours sur les places boursières amène à s’interroger sur les messages ainsi envoyés par les marchés. En quelques semaines, la montée du pessimisme est particulièrement vive, qu’il s’agisse de la dimension de la crise financière née de l’excès du crédit aux Etats-Unis, de la force du ralentissement économique en cours, déjà souvent diagnostiqué en récession, de la montée des tensions inflationnistes qui ici et là rongent les marges et obèrent le pouvoir d’achat, de l’ampleur du freinage des bénéfices, voire de leur contraction. Le monde va-t-il, économiquement parlant, vers une annus horribilis en 2008 ?

Premier point, la crise des subprime. Les chiffres très incontrôlables qui circulent à ce sujet sont à interpréter avec une certaine distance. Certes, cette crise se poursuit: la remontée des échéances continue à frapper chaque jour des ménages américains. Mais ce n’est pas là un élément nouveau, ni même inattendu. Son intensité diminue d’ailleurs à la suite des mesures de plafonnement des traites prises par le gouvernement américain. Il ne s’agit donc plus d’un facteur aggravant.

En revanche, la question lancinante qui taraude les marchés reste centrée sur l’ampleur des pertes dues à ces crédits et à leur diffusion, via la titrisation, dans le monde entier. Sur le premier aspect, le montant généralement admis oscillait entre 100 et 150 milliards de dollars. De récentes prévisions les estiment à 400 milliards ; on peut s’interroger sur les raisons d’une révision à cette échelle et se demander à qui profite le crime. Ce type d’annonce accroît l’angoisse des intervenants et la volatilité des cotations. Nous jugeons en tout cas impensable que près d’un ménage sur deux endetté à taux subprime défaille financièrement !

Combien le système financier dans son ensemble a-t-il perdu d’argent de par la diffusion sous de nombreuses formes de ces créances douteuses ? Beaucoup, certes, rien qu’à en juger des premiers aveux des banques américaines, chez qui on remarquera toutefois que le mal est concentré. Mais, à l’évidence, les pertes sont multiples ailleurs ; les banques allemandes en particulier semblent fortement exposées ; surtout, des nouvelles selon lesquelles des entités aussi improbables que des petites municipalités norvégiennes se retrouvent en quasi-faillite (pour un montant qui, soit dit en passant, est absolument négligeable au niveau consolidé) de ce fait ne peuvent que participer à la suspicion ambiante.
D’où une première conclusion : le retour à moins d’affolement sur les places passe obligatoirement par une opération vérité, qu’apportera la divulgation des résultats des institutions financières en 2007. Il n’y a donc plus que quelques semaines à attendre ; mais cette condition de l’apaisement, pour nécessaire qu’elle soit, n’est sans doute pas suffisante.

Désormais en effet, l’inquiétude des opérateurs se reporte vers les perspectives économiques notamment, faut-il remarquer, au travers du prisme tout de même un peu réducteur de la seule économie américaine. Récession, ou pas ? Jusqu’il y a peu, ce n’était qu’une conjecture ; les tout derniers indicateurs américains en accréditent nettement la thèse, mais demandent cependant à être confirmés prochainement. En tout état de cause, relevons que parmi le flot grossissant des avocats de la récession, bien rares sont ceux qui envisagent une croissance du PIB en moyenne 2008 inférieure à 1.2%. Si la récession doit relever de la sémantique (deux trimestres consécutifs à -0.1 ou 0.2%), est-il bien utile d’affoler les investisseurs avec ce qui ne serait en fin de compte qu’une respiration nécessaire après sept ans d’expansion ? Si elle doit être profonde, il faut l’annoncer et assumer ses prévisions avec des chiffres réalistes, aussi déplaisants soient-ils.

Convenons que l’ampleur du ralentissement américain pose question et représente une menace potentielle, mais aussi que l’économie là-bas a souvent fait preuve d’une « résilience » surprenante, que pourraient d’ailleurs renforcer des mesures des autorités.
Pour autant, le reste du monde reste à ce jour en croissance, et vive. Mais il est vrai que la bourse entérine une dynamique, et non une situation. Un ralentissement est en cours, pour l’instant encore modéré, centré sur les pays industrialisés, mais peu prononcé dans certains pays émergents (qui bénéficient de la manne pétrolière ou d’autres produits bruts). Relevons là encore que les diffuseurs d’inquiétude pronostiquent un repli de l’expansion chinoise vers 10% et indienne vers 8.5% en 2008. Nous avons du mal à voir là un facteur angoissant, s’agissant des deux premiers pays responsables de la croissance mondiale l’an passé ! En conclusion, nous assistons à un freinage indéniable, mais que bien peu d’indicateurs permettent aujourd’hui de voir évoluer en récession généralisée.

S’il fallait un signe de la vitalité économique, on pourrait aisément la trouver dans la montée des tensions inflationnistes, autre source de tourment des bourses (et très bizarrement pas du tout celle des marchés obligataires !). Quand l’inflation monte, c’est parce que le capital productif et les ressources sont exagérément sollicités. Le pétrole proche de 90 $, l’envolée des prix alimentaires, la hausse de 20% des salaires en Chine ou la forte proportion d’offres d’emploi non satisfaites, partout, en sont des preuves. La hausse de l’inflation est de fait problématique, mais nous pensons que la politique des banques centrales la maintiendra à des niveaux raisonnables jusqu’à une décrue plus spontanée autorisée par une croissance réduite. L’éventualité d’une stagflation, qui agite des marchés décidément bien moroses, ne nous semble pas réaliste au-delà d’un intermède très transitoire. Les hésitations de l’or, à haut niveau mais non balistique, montrent bien les doutes envers un tel scénario.
Il n’empêche que ces hausses de coût vont bien venir éroder le niveau des bénéfices, qui auront déjà à souffrir du moindre dynamisme des ventes. Ce qui semble une révélation soudaine aux yeux de bien des boursiers était pourtant très prévisible, et nous l’avions d’ailleurs écrit. Les anticipations des analystes, trop hautes, doivent être révisées en baisse. Dans quelle proportion ?
Aux Etats-Unis, une baisse absolue est presque certaine, mais sans doute assez mineure hors secteur financier ; en Europe, une stagnation est vraisemblable ; dans les émergents et au Japon, seulement un ralentissement de la progression. Les rectifications de 30 ou 40% en six semaines intervenues sur beaucoup d’actions paraissent prendre largement en compte ces inévitables révisions bénéficiaires.
Le plongeon spectaculaire et indiscriminé des bourses du monde entier, si on le prend au pied de la lettre, est annonciateur d’une récession sensible des pays occidentaux, qui se généraliserait aux émergents à en croire les toutes dernières évolutions. Ayons, à contresens, le courage de dire que ce scénario n’est guère, aujourd’hui, validé par les statistiques; et si les prochaines semaines lui apportaient de la consistance, ce qui reste possible, les niveaux du moment l’anticipent déjà en bonne partie.
Nous avions imaginé que les bourses européennes pourraient tenir sur les seuils déjà bas touchés à l’hiver et à l’été 2007. Cette ligne de défense n’a pas tenu longtemps et a été enfoncée par une pression violente, qui amène sur des valorisations d’achat davantage que de vente désormais. Pour autant, et d’une manière générale, l’effarante volatilité du moment conduit à surseoir à l’intervention jusqu’au retour d’un climat moins tourmenté, sauf si l’on vise le long terme : dans un an, deux au plus, les cours actuels paraîtront avoir été une affaire. Cela vaut aussi semble t-il pour le Japon, le marché le moins cher sous l’aspect cours/actif net.

Dans les semaines à venir, mieux vaut en revanche rester à l’écart des Etats-Unis, dans l’œil du cyclone, ainsi que des émergents qui vont encore reculer (notre dernière lettre évoquait une nécessaire « consolidation appuyée » avant d’intervenir, elle est en cours mais pas à son terme). Les fonds fonciers et immobiliers, dans un secteur durablement sous pression, constituent une valeur refuge illusoire toujours à éviter malgré la baisse déjà profonde. La détention de fonds de matières premières ne se conçoit que si l’on n’adopte pas le scénario récessif. Les obligations ne doivent leur regain de faveur qu’à la panique ambiante.
La planète bourse va à court terme rester très perturbée dans l’attente de l’évidence d’une direction économique, et aux aguets des nouvelles financières. Il s’agit d’une phase éprouvante pour l’épargnant, mais de laquelle émergeront, assez vite, de nouveaux thèmes d’investissement.

Cabinet finance sélection

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Les analyses et recommandations ci-dessus n’ont qu’un caractère informatif et ne sauraient en aucun cas engager la responsabilité de ses auteurs. Les investisseurs demeurent entièrement maîtres et responsables de leurs décisions d'investissement et de gestion. Ils reconnaissent assumer et supporter l'intégralité des risques financiers liés à leurs investissements.
l'investissement en SICAV/FCP est un investissement qui ne comporte aucune garantie, ni de rémunération ni de capital.

« LES PERFORMANCES PASSEES NE PREJUGENT EN RIEN DES PERFORMANCES FUTURES ET NE CONSTITUENT EN RIEN UN ENGAGEMENT DE REMUNERATION. »


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admin Re: Défi Bourse Cortal Consors Investir 2008

Message par Mickey le Mar 4 Mar - 0:08

Voici un nouvel article pédagogique et très instructif du cabinet finance sélection sur l'analyse actuelle des marchés boursiers

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Douche écossaise et tôle ondulée

Les observateurs de la scène économique mondiale constatent avec une inquiétude manifeste le ralentissement marqué de la conjoncture américaine et sa transmission diffuse au reste du monde dit industrialisé, et guettent avec fièvre les premiers signes de contagion de la vaste zone « émergente » dont le dynamisme porte aujourd'hui l'expansion mondiale. Cette observation s'accompagne d'un pessimisme assez partagé et exerce sur les marchés des capitaux une pression se traduisant par un repli vers les produits jugés sûrs et une désaffection prononcée envers les actions. Après leur chute assez universelle des derniers mois, ces dernières réagissent avec nervosité au gré de nouvelles économiques mitigées selon un profil qui s'apparente à la tôle ondulée, alternant bouffées d'espoir et séances de déprime.
Nous n'allons pas reprendre extensivement des statistiques largement commentées dans les médias. L'information que nous tenons pour la plus fâcheuse est le vif recul de l'indice ISM des services aux Etats-Unis en janvier. La production US relevant à près des 4/5èmes du secteur tertiaire, ce recul corrobore les pronostics de récession de l'activité ; attendons toutefois une confirmation au cours des prochains mois, mais avec par ailleurs une activité très affectée dans la construction, il est clair que la croissance américaine est actuellement au point mort. Sa contraction ultérieure reste une éventualité que la Fed comme le gouvernement s'emploient à combattre avec énergie. La sur-médiatisation de cette évolution ne doit pas occulter d'autres tendances à ce jour moins défavorables :

en Europe et au Japon, où alternent avec équilibre bonnes surprises statistiques et signes de faiblesse, le tassement de l'activité demeure modeste. Bien entendu, compte tenu d'un potentiel modeste, le moindre fléchissement conjoncturel se traduit ici par des chiffres peu spectaculaires ; une expansion à 2% ne fait guère rêver ! Il est possible et même vraisemblable que le freinage se poursuive un peu, mais ces économies largement autocentrées et qui ont su se redéployer ces dernières années vers les zones en croissance maintiennent une tendance positive ;


il serait presque vain de chercher aujourd'hui des signes de ralentissement dans les économies émergentes. Pourtant, ceux-ci vont se produire, ne serait-ce que sous l'effet de politiques monétaires souvent restrictives désormais et parce que la demande adressée par les pays occidentaux s'assagit. Mais la montée en puissance de la demande domestique et une activité très soutenue dans les secteurs des produits bruts limiteront efficacement les tendances récessives ;


il est notable qu'au niveau micro-économique ou de l'entreprise, le sentiment général -qui souffre évidemment de quelques exceptions- dans le monde occidental est bien moins négatif que celui des économistes. Les résultats 2007 sont solides. On objectera qu'il s'agit du passé. Mais les carnets de commandes sont bien garnis, leur renouvellement reste satisfaisant dans bien des secteurs industriels, donc cycliques, et les perspectives d'activité sont jugées convenables. Nous accordons une importance significative à ces indicateurs venus du terrain, entérinés par le boom persistant des matières premières et les goulots d'étranglement en matière de personnel.
Reste la lancinante interrogation sur l'ampleur de la crise financière, paramètre majeur du développement économique futur. Le flot des mauvaises nouvelles n'est pas tari, qui met maintenant dans le collimateur, à la suite des prêteurs subprime, les réassureurs de crédit monoliners, après avoir terni le blason de quelques majors (Citigroup, Merrill Lynch, AIG, WestLB, UBS.). Mais les poches de résistance ne manquent pas, en témoignent les résultats record d'autres grands noms : BSCH, ING, BNP-Paribas, Fortis, Commerzbank..et l'on n'a guère entendu parler d'institution financière en difficulté dans les pays émergents, qui bien au contraire renflouent les champions affaiblis des pays riches ! La divulgation des comptes 2007 des banques et assureurs permettra sous peu de quantifier le montant des pertes; cependant les effets secondaires, quoique de plus en plus diffus, ne disparaîtront pas avant quelques trimestres, exerçant ainsi à retardement quelques perturbations.

Dans ce contexte marqué par l'incertitude et une crainte latente, les marchés financiers envoient des signaux bien frileux. Nous sommes surpris de constater à quel point le réflexe de « fuite vers la qualité » réoriente les flux vers des obligations dont la rémunération réelle, surtout aux Etats-Unis, se rapproche de zéro. Ceci exprime clairement le poids des attentes récessives actuellement : l'achat de titres longs avec un rendement si modeste ne se conçoit qu'avec une prévision de faiblesse économique durable. A défaut, nous sommes partisans, en cas de placement sécuritaire, de se limiter soit au monétaire euro pour les compte-titres, soit au fonds en euros en assurance vie, qui présentent le double avantage de la stabilité du capital et d'un rendement égal, voire supérieur.

Sur les marchés d'actions, les dents de scie sont la règle quotidienne, sans tendance claire et sur fond de nervosité. La volatilité reste intense. Ce mauvais traitement général masque selon nous quelques disparités de valorisation.

Nous trouvons de la valeur dans les actions européennes et japonaises autour des cours actuels, qui sous-tendent une vision très dégradée des deux exercices à venir. Des secteurs à bonne visibilité, parfois délaissés de longue date, ne présentent qu'un risque mineur : concessions et services publics, médias, santé-pharmacie, distribution. Il est aisé de trouver des rendements supérieurs à celui des obligations.
Nous sommes beaucoup plus réservés sur les américaines, plus chères et plus incertaines. Nous sommes bien conscients de la faible vraisemblance historique d'un découplage des marchés européens et américain, mais la chute des premiers ayant été beaucoup plus violente, nous ressentons aux prix actuels davantage de confort à la détention d'actions européennes pour lesquelles une surperformance future de l'ordre de 10% n'aurait rien d'incongru. Trop d'incertitudes, économiques et politiques, entachent encore la prévision Outre-Atlantique.

Malgré, ou plutôt à cause de leur meilleure tenue récente, nous évitons l'intervention sur les bourses émergentes ; en effet, elles ressortent désormais plus chères que les occidentales, ce qui peut être justifié par une croissance des résultats autrement plus vive mais les place en situation de vulnérabilité dans le climat de morosité ambiante. Nous craignons que ces actifs ne s'effritent au cours des prochains mois, de manière rampante, sous trois influences : les premiers signes d'une expansion un peu moins vive, la persistance de tensions inflationnistes, la préférence progressive envers les grandes valeurs occidentales tombées à des cours d'achat. Nous persistons dans notre attente d'un repli sensible, d'encore 20% peut-être en moyenne, avant de réinvestir sur ces marchés.

L'investisseur de moyen terme peut dès maintenant se replacer sur les grandes capitalisations européennes et à la rigueur japonaises (au prix d'un risque de change supplémentaire). Mais, d'une manière générale, nous considérons que le retour sur les actions ne doit se faire que par touches successives d'un montant limité, la volatilité du moment rendant précaire toute tactique d'intervention. Il est à redouter que l'extrême nervosité des marchés et leurs variations erratiques, résultante d'une situation économique particulièrement brouillée, ne se prolongent encore pour une durée allant de quelques courts mois dans le meilleur des cas jusque vers la fin de l'année si nous n'avons pas su mesurer les pleines conséquences de la crise financière.

Achevé de rédiger le 22/02/2008

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l'investissement en SICAV/FCP est un investissement qui ne comporte aucune garantie, ni de rémunération ni de capital.

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